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Manger pour satisfaire les besoins de son bébé : L’alimentation physiologique de Bénédicte Burguet-Journé.

Les femmes sont une force de la nature capables d’impulser le changement positif pour nos prochaines générations. Qu’elles soient seules, débordées, stressées, hétéros ou homos, nous portons une profonde admiration pour celles qui portent la vie et s’apprêtent à éduquer nos prochaines générations. A l’annonce d’un heureux évènement, toutes les futures mamans se demandent quoi manger pour mettre au monde un bébé en bonne santé. Si certaines ingurgitent des pilules pour la grossesse et des compléments alimentaires nauséeux, d’autres comme Bénédicte Burguet-Journé, ajustent complètement leurs assiettes pour répondre aux besoins du développement du foetus. Rencontre passionnante avec l’une de nos Muses. 

Par Marie-Lou Héluin  / Photo : Anaïs Jazmine

 

Dire que Bénédicte est une sur-performante est un euphémisme : diplômée de la prestigieuse université Panthéon – Assas ainsi que de l’Institut Français de Presse, talentueuse chef de rubrique chez Vanity Fair, amoureuse, mariée… Elle est également l’auteure de « What is it about Paris & Fashion » ; son premier ouvrage sorti début janvier 2020 en librairie, seulement quelques jours avant la venue au monde de sa petite fille (attendue pour la fin janvier-2020). Si Bénédicte parvient à exceller sur tous les fronts, c’est grâce à une incroyable capacité à adapter son hygiène de vie à ses ambitions (et non l’inverse !). Chaque jour, tout est mis en œuvre pour booster ses performances intellectuelles et décupler son énergie : « Je mène une vie très dense avec beaucoup d’activités. Je ne supporte pas l’inaction, devoir ralentir ou être fatiguée. Le seul moyen d’être pleinement performante dans ma vie, c’est d’avoir une hygiène de sportif de haut niveau et une alimentation optimum.J’ai un régime omnivore à tendance plantbased, car je pense que les légumes et les fruits sont les aliments dont les minéraux s’assimilent le mieux. »

 Nous avons besoin de graisses pour faire un bébé en bonne santé. Bénédicte Burguet-Journé.

Si l’hygiène de vie de Bénédicte a toujours été calibrée, l’annonce de sa grossesse l’a invitée à approfondir ses connaissances et à adapter son alimentation pour répondre aux besoins physiologiques et cognitifs de son enfant. Comme le conseille l’Agence Régionale de la SantéBénédicte s’est instinctivement tournée vers une alimentation aussi organique que possible pour s’adapter aux besoins de son bébé : « J‘ai largement augmenté ma consommation d’oméga 3 : les petits poissons gras, les oléagineux et les huiles pressées à froid. ». Ces micro-nutriments sont essentiels à la constitution des membranes cellulaires du fœtus. Ils assurent une bonne conception des neurones, conditionnent le bon développement du cerveau, jouent un rôle sur la vue et sur la qualité de la peau du futur bébé tout en agissant également sur la protection cardiovasculaire. Consommer des acides gras tous les jours est essentiel, car notre organisme ne sait ni les fabriquer ni les stocker. Toute carence peut avoir des conséquences graves autant pour la maman que pour le fœtus. Les femmes enceintes sont donc encouragées à consommer des graines oléagineuses, huiles pressées à froid, de l’avocat et surtout des poissons gras. (Préférez les petits comme les harengs, maquereaux et sardines mais n’en consommez pas plus de trois fois par semaine pour ne pas vous surexposer aux métaux lourds incrustés sous les écailles des poissons).

J’ai du mal à comprendre comment on peut se dire qu’il ne faut pas boire et pas fumer pendant la grossesse, que cela soit admis, et que l’alimentation n’ai aucune importance. Bénédicte Burguet-Journé.

Bénédicte ne consomme aucun sucre. C’est un principe de base, bien ancré dans son alimentation. Comme le prouve cette étude américaine, consommer du sucre raffiné pendant la grossesse peut endommager le cerveau des enfants à naître en diminuant leurs capacités cognitives liées à la mémoire et à l’apprentissage. « Je ne consomme jamais de sucre raffiné, c’est de la logique pure, quand on connaît les ravages liés au sucre. Ca empâte, c’est un poison qui fait des ravages. Négliger cela, c’est comme se dire que l’alcool n’a pas d’effet sur l’état d’ébriété. Si tu manges mal et sucré : tu ne feras pas un bébé bonne santé. ». La prise trop fréquente de sucre industriel serait en effet à l’origine de problèmes de langage et d’une mémoire auditive plus faible : 40% des glucides apportés par l’alimentation sont directement consommés par le cerveau. Lorsque l’afflux devient trop important, certaines régions cérébrales régressent et deviennent trop fainéantes. En cas d’envie irrésistible de sucre, préférez les fruits, surtout rouges ! Selon une étude canadienne, ces petites baies boosteraient le Q.I du bébé grâce à la présence de le lycopène, responsable de leur jolie couleur rouge. La consommation quotidienne de fruits pendant la grossesse prédisposerait l’enfant à développer de meilleures capacités cognitives et augmenterait ses capacités de mémorisation (attention cependant en cas de diabète gestationnel).

Personne ne nous oblige à avoir un enfant, le minimum c’est d’en prendre soin. Bénédicte Burguet-Journé.

Pour offrir à son enfant le corps le plus sain qu’il soit et lui permettre une vie intra-utérine propice à son développement, Bénédicte consomme chaque matin un verre de jus d’Herbe de Blé de Stéphane Jaulin dont 3 cl (l’équivalent d’une capsule glacée) équivaudrait à 1kg de légumes verts à feuilles ou encore 3,5 g d’herbe de blé équivaudrait à une salade d’épinard de 50 g. L’environnement dans lequel évoluent les jeunes mamans ainsi que l’hygiène de vie propre à ces dernières sont des facteurs déterminants quant à la qualité du système immunitaire des nouveaux nés. Des centaines de substances chimiques toxiques comme les polluants industriels sont transmises au bébé directement par le sang du cordon ombilical. Nous savons aujourd’hui que la santé des adultes dépend de leurs 1000 premiers jours de vie, de la conception à 2 ans. L’exposition à des conditions environnementales défavorables au cours du développement in utero et durant la petite enfance déclenche des adaptations qui auront des conséquences à court et/ou long terme. Une mauvaise hygiène alimentaire encourage les risques d’obésité, de diabète ou de maladies cardiovasculaires à l’âge adulte. L’exposition fœtale ou en début de vie à des toxiques de l’environnement, allant des métaux lourds à des produits chimiques perturbant le système endocrinien, agit sur le métabolisme des adultes, les fonctions du système immunitaire et du système neurologique, et la fonction reproductive.

Je suis sortie le soir toute ma grossesse. Bénédicte Burguet-Journé.

Grâce à son hygiène de vie impeccable, Bénédicte n’a pas eu besoin de dealer avec tous les désagréments qui touchent souvent les femmes enceintes. Sa pratique régulière de fitness doux et de pilates ainsi qu’une connexion à son essence et ses sensations lui ont permis de garder sa fraîcheur et sa forme jusqu’au terme de sa grossesse. « Je suis en pleine santé, alors que je connais plein de filles qui à 21 h sont crevées ! ». Cette capacité d’écoute développée vis-à-vis de son corps, a été à l’origine de quelques ajustements pour adapter ses prises alimentaires à ses besoins physiologiques. De cette manière, chaque nutriment est ingéré au meilleur moment de la journée pour répondre à un besoin particulier. « Quand tu es enceinte, ton estomac est plus petit, tu as moins de place et tu te rends vraiment mieux compte de comment tu digères. Cela s’impose à toi, tu as une digestion plus consciente. Je ne comprends pas les femmes qui arrivent à se gaver de gâteaux. Moi, je n’ai eu aucune ‘envie’ pendant ma grossesse car mon corps n’avait pas besoin de m’envoyer de signal, il avait déjà tout ! ».

 

La chrononutrition by Bénédicte Burguet-Journé : « Les céréales, passé 14 h, c’est mort ! Je prends donc mon pain le matin. Le soir, je dine très tôt, à 19h30 (quand je n’ai pas d’impératifs pro). Au diner, je mange du poisson blanc ou du tofu avec des légumes. Surtout, je ne grignote pas entre les repas, à l’exception de quelques amandes ou noisettes. »


Je veux livrer mon enfant à la vie de la manière la plus saine possible.
Bénédicte Burguet-Journé.

Dans quelques jours en plus d’être une professionnelle reconnue ainsi qu’une femme aimée et entourée, Bénédicte sera aussi la Maman d’une petite fille, consciente que l’une de ses tâches les plus importantes en tant que parent consiste à aider son enfant à acquérir de saines habitudes alimentaires : « Pour moi l’alimentation, c’est comme le sport, la politesse, la culture ou la santé : ça fait partie de l’éducation. C’est un jeu de cartes qu’on lui donne et le but, c’est de lui donner le jeu le plus complet possible. Une fois que l’enfant à les cartes en main, c’est à lui de jouer». Parce que la vie est aussi et surtout un jeu, prenons-le comme tel !

 

Retrouvez aussi Bénédicte dans le podcast Mybeautyfuelfood by JJ , sur whatisitaboutparis.com (site et librairie) et sur VanityFair .

Archive : Divine Bénédicte

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